Le travail d’abord. L’outil ensuite.

Résumé
La semaine passée, quelqu'un me demande, l'air convaincu: «Sébastien, on peux tu mettre de l'IA là-dessus?» Sur quoi, au juste? «Ben... sur nos affaires.» Nos affaires. Le grand fourre-tout. On veut coller de l'intelligence artificielle sur un travail qu'on n'a jamais pris la peine de regarder en pleine face. C'est le réflexe d'avant. On achète un outil avant d'avoir compris le problème. On installe Copilot le lundi, on est déçu le vendredi, on conclut que «l'IA c'est pas bon». Non. Ce n'est pas l'IA le problème. C'est qu'on a sauté l'étape qui compte. L'idée qui dérange par sa simplicité Avan…
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Cet article est publié sur Humains augmentés, l'infolettre hebdomadaire de Sébastien Bélisle. Abonnez-vous pour recevoir les prochains articles directement par courriel.